Art Papers

Suivez l’actualité de l’art et de nos artistes à travers nos Art Papers. Découvertes culturelles, évènements inédits, expositions, analyses du marché : différents prismes pour aborder l’art dans tous ses états !

Variation(s), Yann L’Outsider, une décennie d’abstraction formelle en noir et blanc.

En se retournant sur une décennie de création depuis sa transition du mur à la toile pour publier la monographie Variation(s), Yann L’Outsider a dû éprouver un vertige, et ce vertige le spectateur s’y confronte aussi lorsqu’il plonge son regard dans l’abstraction duale de ses œuvres où les surgissements de lumière projetée dans les interstices de matière noire entraînent vers d’insondables infinis… Au fil des séries en noir et blanc qui ont marqué ces dix dernières années, Yann L’Outsider a inlassablement exploré les possibles de la forme dans le langage visuel de l’abstraction : une esthétique de la lettre, au prisme de jeux typographiques, qui prolonge en atelier sa pratique urbaine originelle, mais aussi une esthétique de la forme en mouvement. Des variations au pluriel, que l’artiste cherche à saisir, non pas dans des instantanés en suspens mais précisément dans leurs dynamiques de transformation, et c’est bien une vibration singulière qui émane de ses œuvres, créant une tension dans laquelle nous sommes, spectateurs, littéralement happés.

Du Château La Coste à l’île de Naoshima, l’épure architecturale de Tadao Ando pour des domaines artistiques d’exception.

Pour les amateurs d’art, les destinations offrant à la fois un environnement exceptionnel et des musées à ciel ouvert sont un véritable enchantement d’esthète en quête d’escapades à la rencontre d’œuvres et d’architectures spectaculaires. De la provence toute proche aux îles japonaises lointaines, partons visiter deux domaines qui se sont imposés comme des escales artistiques incontournables : le Château La Coste, domaine viticole sur les contreforts du Luberon, et Naoshima, île de la mer intérieure de Seto au Japon. Le lien entre les deux ? L’architecture de Tadao Ando, prix Pritzker 1995, dont l’épure pose une manière singulière d’inscrire le construit dans les paysages et d’en capter la lumière, pour créer le design de lieux d’art offrant des expériences visuelles et sensorielles inédites.

Simon Poter, les vibrations éclatantes de l’abstraction géométrique

Découvrir l’univers de Simon Poter est un véritable enchantement car si l’artiste inscrit son œuvre dans le mouvement de l’abstraction géométrique, la rigueur formelle est déjouée par une rythmique éclatante qui nous entraîne dans un élan résolument vibrant et l’on ressent intensément toute la dimension de plaisir qui émane de la démarche de l’artiste.

Geronimo, l’art entre humanisme et flamboyance

Geronimo aka Jumping Bull voit la vie en noir et blanc, c’est peut-être pour cela que son existence est haute en couleurs. Une achromatopsie réduit son champ de vision aux nuances de gris, les couleurs n’existent que dans sa mémoire et pourtant le personnage est flamboyant : son parcours et son art résolument iconoclastes s’accommodent mal avec les conventions et les raisons closes qu’il s’emploie à bousculer non sans panache. Pour autant, ce serait mal connaître Geronimo que le réduire à l’esprit rock et aux lumières de la scène qui inspirent une partie majeure de son travail : en coulisses, l’artiste s’intéresse à l’envers du décor, aux invisibles et aux laissés pour compte qu’il met à l’honneur dans certaines de ses œuvres et pour qui il engage des projets caritatifs. Il faut dire que lui-même a connu à la fois la gloire et la déshérence, les écarts de route et les « on the road again » : une intensité de l’existence dans toutes ses dimensions. C’est en effet en prison, et il l’assume d’autant que la suite de son parcours lui a valu une réhabilitation, qu’il a abordé la pratique artistique pour canaliser son énergie. Au départ, des toiles, des essais de techniques et beaucoup de portraits, des toiles accrochées chez lui sans qu’il n’en assume la paternité et qui ont très vite suscité l’engouement.

Hatchikian Gallery et Quai 36 vous donnent rendez-vous à l’Urban Art Fair 2023 du 13 au 16 avril au Carreau du Temple (Paris 3)

Hatchikian Gallery et Quai 36, partenaires depuis 2022 pour une série d’expositions consacrées aux artistes issus de la mouvance graffiti, participent à l’édition 2023 de l’Urban Art Fair, foire internationale dédiée à l’art urbain, qui se tiendra du 13 au 16 avril sous la halle du Carreau du Temple à Paris, dans le quartier du Marais. Une 7ème édition de l’événement qui met particulièrement à l’honneur les femmes galeristes et curatrices : Audrey Hatchikian de la galerie éponyme et Julie Frydman de Quai 36 se réjouissent ainsi de figurer parmi la nouvelle génération ayant à cœur de proposer des scénographies originales pour renouveler la manière de mettre en lumière les artistes en s’émancipant des pratiques et des catégories qui ont jusqu’à présent codifié la présentation des œuvres. Fondée et présidée par Yannick Boesso, l’Urban Art Fair Paris fait une large place aux femmes : elle est dirigée par Morgane Perroy est compte Magda Danysz au sein de son comité artistique.

JUMPINCOLORS, duo show David Bruce & Simon Poter : l’éclat de la couleur entre figuration pop et abstraction géométrique

Si la collaboration entre Hatchikian Gallery et Quai 36 se poursuit au fil des expositions présentés depuis l’inauguration d’un partenariat en 2022, c’est par l’élan d’un enthousiasme contagieux qui réunit les équipes, les curatrices, les artistes, pour mettre en lumière des talents à découvrir à travers des scénographies origines, venues d’affinités électives entre des personnalités qui ont avant tout plaisir à travailler ensemble et partager leurs émotions artistiques.

Investir en art, avantages fiscaux du mécénat d’entreprise : retour sur une soirée conférence

Ce lundi 6 mars 2023 a eu lieu une soirée d’information organisée par le CJEC (Club des Jeunes Experts Comptables et Commissaires aux Comptes) Île-de-France, dans le cadre de son cycle de grandes conférences, soirée à laquelle Hatchikian Gallery était conviée pour une table ronde d’intervenants représentant les différentes problématiques de l’investissement en art à destination des sociétés. En tant que galeriste, elle a partagé son expérience et son savoir professionnel concernant le mécénat d’entreprise pour la création artistique et les dispositifs fiscaux associés à l’achat ou à la location d’œuvres d’art par les entreprises. Hatchikian Gallery accompagne en effet ses clients désireux de doter leur société d’ « actifs émotionnels », avec des œuvres qui ont vocation à enchanter le quotidien des salariés et collaborateurs en contribuant à fédérer une équipe entrepreneuriale autour d’un partage stimulant de regards sur la création artistique. La présence d’œuvres dans les espaces collaboratifs participe d’un environnement de travail designé comme un cadre générateur d’enthousiasme et d’ouverture d’esprit en élargissant les interactions humaines à des horizons qui dépassent les préoccupations quotidiennes. Au-delà du bénéfice fiscal, l’engagement pour la création artistique constitue un levier dynamisant, un outil de communication au service de l’image de l’entreprise et la possibilité de soutenir collectivement le développement et le rayonnement d’un artiste.

Une accélération législative du processus de restitution des oeuvres spoliées par les nazis figurant dans les collections nationales françaises

Tardivement mais désormais soutenu par la législation spécifique de plusieurs pays, le long, patient et émouvant travail de restitution des œuvres d’art spolier par les nazis aux héritiers des familles juive marquée par la barbarie du XXe siècle se poursuit, chargé d’histoire singulière qui irrigue le devoir de mémoire.
Après l’Allemagne, la France est le pays qui a enregistré le plus de demandes de restitutions. En effet, 100000 œuvres et objets d’art auraient été saisies en France pendant l’occupation. 60 000 d’entre eux ont été retrouvés en Allemagne à la Libération et renvoyés en France, parmi lesquels 45 000 ont pu être relativement rapidement restitués à leur propriétaire. Sur les 15 000 restants, environ 2000 ont été confiés aux Musées Nationaux sous le statut de « Musées Nationaux de Récupération » (MNR) par décret du 30 septembre 1949 et les 13000 autres ont été vendus par l’Administration des Domaines.

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